Allergies : au secours, le printemps est là !

Chaque année, impossible d’y échapper. Avec le retour du printemps vient la saison des allergies. Nez qui coule, yeux irrités, éternuements… C’est énervant à la fin ! Comment faire pour profiter pleinement du retour des beaux jours sans se moucher sans arrêt ?

Les allergies du printemps ont encore frappé : vous êtes K.O. ! Dès le mois d’avril, un véritable match se joue entre vous et un ennemi invisible qui circule dans l’air : les pollens d’arbres, d’herbacées et de graminées vous mènent la vie dure. Mais cette fois, c’en est assez ! Vous avez décidé de prendre ce problème à bras-le-corps et de frapper le premier. Les allergènes ne l’emporteront pas. On vous attend sur le ring.

Round 1 : la meilleure attaque, c’est la fuite

Reconnaître ses faiblesses est un combat à part entière ! Et ce n’est pas s’avouer vaincu que d’esquiver l’affrontement. C’est même plutôt intelligent. En période de pollinisation, mieux vaut donc éviter de vous rouler dans l’herbe ou de vous balader dans des zones à risque. Bouleau, frêne, noisetier, aulne, chêne et châtaignier font parti des arbres les plus allergisants. Si vous avez été en contact, une bonne douche, vous débarrassera de l’oppresseur.   

Il est également souvent recommandé de dormir fenêtres fermées et d’utiliser des filtres à pollens dans les voitures.

Round 2 : le traitement médicamenteux, un allié puissant  

Pour assommer son adversaire, rien de tel qu’un traitement antihistaminique sous forme de cachets, de spray nasal ou de gouttes oculaires. Ils sont aujourd’hui particulièrement efficaces. Après quelques minutes, vous verrez les symptômes s’atténuer. Surtout si vous jouez sur la durée. Soyez patients, la prise d’antihistaminiques est plus efficace si elle est effectuée régulièrement qu’aux coups par coups.   

En cas d’asthme, le médecin ou l’allergologue pourra vous prescrire un traitement à base de cortisone, efficace contre les inflammations ou des aérosols pour soulager les crises respiratoires. 

Round 3 : la désensibilisation, la « vaccination » poids lourd

Réalisée par l’allergologue, la désensibilisation consiste à injecter sous la langue ou par voie cutanée (au niveau de la peau) des doses progressives d’allergènes jusqu’à ce que votre corps s’habitue. L’opération peut durer de 3 à 5 ans. C’est long, mais à la fin : c’est vous le plus fort.

Quelques symptômes :

Les organes cibles de la réaction allergique aux pollens sont principalement l’œil, le nez, le poumon et, dans une moindre mesure, la peau.

  • Conjonctivite

  • Rhinite

  • Asthme

  • Rhume des foins

  • Urticaire